mercredi 30 septembre 2009

L'Amérique, l'Amérique

Clichés, idées reçues, incongruités, et autres photos du centre-ville de Chicago !


Si si, parfaitement, des éléphants dans la Hancock Tower (le 2e plus grand gratte-ciel de Chicago). Comme quoi, on trouve de tout dans ces immenses bâtiments !
D'ailleurs, puisque nous sommes dans les "skyscrapers" : la plupart des nouveaux immeubles sont composés d'une piscine et d'une salle de sport au sous-sol, de 8 à 10 étages de garage au-dessus, et enfin de quelques 50 étages d'appartements. Cela résout l'éternel problème du parking, dans une ville où on se déplace toujours en voiture. Autre anecdote : certains gratte-ciels sont reliés entre eux par des couloirs souterrains, qui permettent aux habitants de se rendre au centre commercial sans mettre le nez dehors en plein hiver. Pratique, non?

The Cheesecake Factory, situé juste en dessous de la John Hancock Tower, est réputé pour....ses énormes cheesecakes, vous l'aurez deviné ! J'aime beaucoup leur décoration kitsch couleur citrouille !

Pierre et le meilleur smoothie de Chicago (notez que c'est la plus petite taille qu'on puisse acheter !). "Jamba Juice" est le nom du magasin, et les prix y sont exhorbitants. Le smoothie est la boisson américaine indispensable les jours de beau temps, et en plus c'est sain, il y a même des fruits frais dedans !



L'intérieur de "Jamba Juice", avec les couleurs flashy et le mauvais jeu de mot à l'entrée "Chews/Choose wisely"). Leurs machines automatiques à presser les oranges sont impressionantes, par contre, mais je n'ai pas pu les prendre de plus près.



Retour au problème des voitures. Ceci est un parking ! Mais un très beau parking, question architecture (ces Chicagoans, ils ne peuvent pas s'empêcher de glisser une touche de style partout). Ca me rappelle les jeux de voiture et de garage qu'on avait quand on était petit, sauf que je ne pensais pas en voir un avec cette forme là en vrai !



La photo n'est pas bonne, mais on peut y voir une vieille église, recouverte de lierre, totalement cernée de gratte-ciels, en plein centre de Chicago, et au coin d'une des grandes artères de circulation de la ville.



Pour vous prouver qu'il y a à Chicago : 1) des arbres (moi j'appelle ça de la verdure, parce qu'ils sont quand même rares et artificiellement répartis) ; 2) du soleil (cf reflet) et du ciel bleu !!!! (encore plus rare que les arbres)


Une rue typique, avec décoration obligatoire des réverbères s'il vous plaît. Encore de la verdure !



Des gens en train de bronzer à la terrasse d'un café, sur une petite place à l'européenne. Les gens sortent et profitent du beau temps dès que possible avant l'hiver.


Chicago est une ville étonamment cycliste. On peut apercevoir de nombreux vélos (et rollers) en se promenant en centre-ville, et c'est encore plus flagrant sur le campus de l'université (cela dit, je veux bien les voir essayer en décembre sur le verglas). Cependant, aucune piste cyclable sur les routes, il ne faut pas rêver !


Pierre et Basile le nez en l'air, comme toujours quand on se promène dans le centre-ville... On se sent vraiment petit, et écrasé par la hauteur de tous les gratte-ciels. Pourtant, il y a aussi de très jolis quartiers résidentiels avec des maisons bordés de petits jardins. Nous nous sommes promenés dans un de ces quartiers sur le chemin Lincoln Park-Réception à la Hancock Tower, et il me reste à explorer Chinatown, le quartier grec, le quartier latino, etc.


Démolir plus pour construire plus haut....


Un autre cliché des Etats-Unis : le taxi jaune. En fait ils ne sont pas tous jaunes à Chicago ! Du coup quand on sort de l'aéroport, on se sent trahi par tous les films aux taxis jaunes. A Chicago ils peuvent être de n'importe quelle couleur, selon l'entreprise à laquelle ils sont rattachés. Donc un taxi gris, avec la plaque posée en travers du toit, est aussi un taxi valide. Et il y a une compagnie au motif spécial, qui ne prend que les passagers qui ont réservé en appelant auparavant. Bien choisir son taxi n'est donc pas si facile !

Ahaha ! Ce panneau était fixé à un feu rouge, en centre-ville. Et nous pouvons ajouter un autre élément à la mauvaise réputation des Français à l'étranger : un Américain ayant visité Paris m'a un jour demandé pourquoi nous n'étions pas capables de ramasser nos crottes quand on promenait notre chien. "Parce que, enfin, on ne peut pas faire deux pas dans le centre de Paris, sans regarder où on met les pieds, c'est totalement incroyable ! Et que fait votre gouvernement?"
Je lui ai répondu qu'on y travaillait...mais que les habitudes sont difficiles à changer !

Terrain de baseball comunal, route craquelée (sombre présage pour les températures de cet hiver), et pas de gratte-ciels !

L'entrée d'Old Town, quartier résidentiel (plus ou moins) de Chicago. Jolie porte en fer forgée, et les trois petits bonhommes en dessous sont mes compagnons de la journée : Basile, Pierre, et Jérôme (tous Français vous l'avez compris).










La décoration de l'intérieur du Mc Donald's, ou le mauvais goût incarné : araignée pelucheuse + citrouille d'Halloween + reproduction de peinture kitsch + faux chandeliers/appliques électriques ! Et si, ils arrivent à tout mettre dans une seule pièce !










Mc Do, épisode 2.
Nous partageons une boisson (size : small, évidemment) à 4. Ben oui, ici, nous pouvons toujours nous resservir à volonté, nous ne payons que pour le "verre". Donc coca cola pour tout le monde, et une paille chacune ! (et tant pis pour la grippe!)










Le rayon des chips dans un supermarché lambda.... Si seulement les Américains pouvaient faire cela avec les rayonnages de chocolat...









Voilà ce qu'on voit au fur et à mesure que l'on se rapproche du centre-ville !











Les matchs de volleyball du dimanche midi (glacière et bière obligatoires) à Lincoln Park.














Et pour finir, un shooting de mode (avec mannequins russes et photographes gays) sur un pont de Chicago. Architecture et mode, Chicago a la classe !










mardi 29 septembre 2009

Le jeu de la tour

Devinez quel gratte-ciel/tour je suis !


Voilà l'influence de l'architecture de Chicago sur des êtres fatigués d'attendre le bus !

Dimanche 27 septembre

Linge, repassage, et cuisson des haricots

Quelques expériences ratées... qui deviennent des anecdotes rigolotes ! En espérant que cela vous fera sourire...


Etape 1 : Rester concentrée quand on met son linge dans le séchoir

Munie de mon gros tas de linge sale maintenant propre, direction le rayon des 8 sèche-linge à côté. Je sélectionne soigneusement mon séchoir, un du bas (car ils sont empilés), c'est plus facile de reprendre le linge sans rien oublier. J'ai déjà utilisé les sèche-linge une fois la semaine dernière, trop facile, j'appuie sur le bouton "Whites and Colors" et hop, je pars vers la cuisine sans un dernier regard : votre mission si vous l'acceptez, faire à manger et déjeuner en 50mn, la durée du séchage.


Mon déjeuner fini, ma vaisselle faite, je redescends au sous-sol voir où en est mon linge... Tiens, il ne reste que 10n avant que le programme ne soit fini ! Donc je décide d'attendre, et regarde mon linge tourner. Mon linge ne tourne pas pendant une minute. Mon neurone se met soudain en action, et mes yeux se lèvent vers le sèche-linge du haut, qui lui tourne bien, et surtout... à vide.

Bon, pas de panique. J'ouvre la porte de celui du haut, le programme s'interrompt, je transfère mon linge, et hop ca repart. Tout va bien. Mais le doute plane.... est-ce que sécher pendant 10mn au lieu de 50 va vraiment donner du linge propre ET sec au final? Je rumine en observant anxieusement mon linge tourner rapidement. Et puis je décide de faire dans la stratégie, parce que c'est dommage de dépenser de nouveau 1 dollar pour avoir été trop bête (après tout, il fallait remarquer qu'il y a 2 lignes de boutons identiques au milieu des sèche linges, et que quand on presse celui du haut, cela active le séchoir du haut, et pareil pour celui du bas). Stratégie qui nous amène à la 2e étape.


Etape 2 : Repasser est un art.

Et oui ! Mon linge était mi-humide mi-sec, c'est à dire que les serviettes bien absorbantes étaient encore sérieusement imbibées, mais les taies d'oreiller et les sous-vêtements étaient presque secs. J'ai tout étalé sur un séchoir portatif qui trainait comme par magie dans la buanderie, et je me suis mise en quête d'un fer à repasser.
Raisonnement logique sans faille (sur le moment) : un fer à repasser, c'est chaud. C'est d'ailleurs parce qu'il peut brûler qu'il est dangereux et que je ne m'en approche jamais. Donc cela peut accélérer le séchage de mon linge mi-sec mi-humide, et en plus il sera repassé ! Parfait !

5mn plus tard, je me rends à l'évidence : repasser est un art. Ou en tout cas c'est certainement plus dur qu'on ne s'imagine. Les vêtements sortent de ma planche avec plus de plis qu'ils n'en avaient à la sortie du sèche-linge. Même mes T-shirts ! Pourtant un T-shirt n'a pas de forme, donc pas de plis ! Bah oui, c'est toujours le derrière de la chose repassée qui plisse juste au mauvais endroit, au mauvais moment. Evidemment, quand tu effaces le pli, un autre réapparait 2cm plus loin. Vicieux, le repassage. Bon, mais j'ai au moins compris comment utiliser le fer. C'est de là que vient l'autre faille dans mon raisonnement. Le fer est bien chaud, mais cela vient de la vapeur : c'est donc une chaleur humide. Or l'humidité même chaude n'a pas eu un impact fou sur mon linge mi-humide, qui est devenu plus chaud, mais pas plus sec !
Fin de l'histoire : 2 heures après, je sors enfin de la buanderie, avec mon carton de linge presque sec (séchoir portatif + fer à repasser pendant 2h = 40mn de sèche-linge). J'ai même repassé mes chaussettes (le luxe). 2% des gens de l'I-House - ceux qui sont passés laver leur linge pendant ces deux heures - me considèrent maintenant comme une maniaque de l'extrême, repassant absolument tout ce qui lui passe sous la main.


Etape 3 : "Mais jamais personne ne m'a dit qu'il fallait faire bouillir les haricots verts !"

J'ai acheté hier 2 paquets de haricots verts ("French beans" ah). Une grande fierté de pouvoir cuisiner des haricots frais quand je n'ai pas mangé de légumes verts depuis 5 jours (ou 7, Charles Antoine et moi ne sommes pas d'accord sur le statut des champignons). Je décide de faire des haricots aux poivrons et au concentré de tomate. Je lis d'abord les instructions sur le paquet (je suis prudente maintenant). Les Américains me conseillent d'ouvrir le paquet, et soit de le mettre 2mn au micro-onde, soit de le mettre 3mn au micro onde. Je suis dubitative. Des haricots verts au micro onde, je n'ai jamais vu ça !! On ne m'aura pas comme ça, je sais qu'à la maison on les fait à la cocotte minute. Oui mais c'est parce qu'ils sont surgelés. Sûrement, quand ils sont frais et craquants (si si), il n'y a pas besoin de les décongeler, on passe directement à l'étape supérieure.

Je rajoute donc avec entousiasme ma poignée de haricots verts équeutés et lavés dans ma poêle avec mes poivrons et mon concentré de tomate. Je précise que j'avais vérifié avant de me lancer auprès de Jérôme, qui ayant investi dans les mêmes haricots, les avait fait lui aussi à la poêle et les trouvait très bons.

Fin de l'histoire : ok j'ai passé une demi-heure devant ma poêle, à me demander ce qui n'allait pas. Mon concentré s'était volatilisé depuis longtemps, donc je rajoutais de l'eau à intervalles réguliers pour ne pas que cela attache. Je goûte les haricots régulièrement mais les trouve toujours aussi durs. Au bout de 30mn, j'en ai marre, et faim, et Jérôme me confirme qu'ils ne ramollissent jamais : après tout, ils sont frais, donc croquants !
Et bien c'était bon quand même, na ! Et en effet les haricots étaient croquants à point.
Mais le prochain paquet d'haricot vert passera à l'eau bouillante avant de tester la poêle. Je me suis mise à jour héhé!



Alors ? Vos commentaires? A vous de décider si je peux concourir pour le prix de la loose de septembre 2009 !

Lundi 28 et mardi 29 septembre.

Question de culture générale...

Mais quel est cet animal du zoo de Lincoln Park à Chicago, qui semble tout droit sorti d'une bande dessinée ? (Trolls de Troye)


























La réponse en image tout de suite :



Le takin est une chèvre géante qui vit dans la région himalayenne et dans l'est de la Chine !



La visite du zoo : des bus scolaires partant du Reynolds Club déposaient les premières années dans différents quartiers de Chicago, le dimanche 27 septembre vers midi. Français represent, nous sommes arrivés en retard au Reynolds Club et nous avons monté dans le premier bus avec de la place. Ce bus nous a emmené au Lincoln Park, un petit bout de verdure et de plage qui longe le lac. Basile, Rob, Jérôme et moi sommes partis en direction du zoo, où nous avons trouvé plus d'animaux bizarres que prévu. Comme quoi, la notion d'exotisme n'est pas la même selon le pays !



Julia, le bus, et moi. (bel effet néon)


Les plages : après le zoo, direction la plage. Le temps était vraiment magnifique ce dimanche, et pour la première fois depuis une semaine le ciel était bleu et il faisait bien 25 degrés. Conséquence logique : il y avait un monde fou dehors, car les Chicagoans appréhendent l'hiver et profitent donc du moindre rayon de soleil pour passer le plus de temps possible à l'air libre. Dès que le soleil pointe son nez, les Américains sortent leur vélo, leurs jambes, leurs chiens, emmènent leurs enfants au zoo...

Arrivés sur la plage, nous goûtons l'eau. Et bien elle n'est pas plus froide qu'en Bretagne ! Et un petit groupe avec quelques Français et un Allemand ont prévu de se baigner le lundi s'il fait toujours beau. Mais la plage n'a rien à voir avec le modèle français. Elle est d'abord aménagée pour l'hiver : des parcs à bateaux sont construits près du rivage, ce qui donne une plage géométrique (si si c'est possible). Regardez le haut de la photo, après la pointe, les 5 carrés construits à partir de la plage.


Conséquence directe : il est impossible de marcher les pieds dans l'eau le long de la plage à cause de ces emplacements carrés. Il faut absolument utiliser la promenade en béton qui longe la plage, mais aussi l'autoroute ! A Chicago rien n'est jamais éloigné de la route, même les espaces verts et la plage.


Quelques photos de farniente quand même :




A gauche et à droite : matchs de volleyball. Notez l'organisation rigoureuse de l'événement : chaises pliantes et glacières sont américainement indispensables pour pouvoir faire du sport dans les meilleures conditions.


Au centre : Basile les pieds dans l'eau.


Cette escapade à la plage nous a donné faim. Nous décidons de rejoindre la réception à la John Hancock Tower à pied plutôt que d'attendre le bus, et de trouver à manger sur le chemin.

Dans le prochain article, des images du centre-ville et de la réception au 94e étage de la 2e plus haute tour de Chicago !
Dimanche 27 septembre

lundi 28 septembre 2009

Pour Claude

Une nuit au musée des sciences et de l'industrie à Chicago. Ils ont installé un circuit de train géant d'environ 25 m de longueur... qui recrée le centre-ville de Chicago et son célèbre métro aérien, puis l'avancée (périlleuse) des chemins de fer jusqu'aux Montagnes Rocheuses. L'autre bout de la maquette représente Seattle et son port. Les changements d'échelle dérangent un peu les restes de mon esprit scientifique !











Le musée était ouvert et gratuit exceptionnellement la nuit du samedi 26 septembre pour accueillir la promo 2013, avec brownies et cookies à volonté. On l'a visité pendant 30mn avant de se perdre au retour du sous-marin et se retrouver à errer dans le parking du musée pour rejoindre l'entrée principale. Ensuite nous sommes rentrés pour le dernier concert de jazz à l'I-House...


dimanche 27 septembre 2009

Hyde Park Jazz Festival et Football Américain






Ou une journée à l'américaine...









Le Hyde Park Jazz Festival :


Le concept est simple : plus de 100 artistes de jazz se produisent dans le quarter de Hyde Park, dans un mélange hétéroclite allant du jazz fusion au latin jazz (de la salsa quoi !), sponsorisés par l'Université de Chicago pour "faire resurgir les racines profondes de la communauté de Hyde Park". Je rappelle cependant que l'université est un îlot de sécurité et de richesse au milieu d'un quartier pauvre, et que chaque année elle s'étend en expulsant les gens du quartier de leur logement. Ce double discours est fréquent ici : nous voulons nous fondre dans la communauté qui nous entoure / ne traversez pas la frontière de la 53e rue, ce sont les quartiers pauvres et dangereux, changez de trottoir si vous voyez de jeunes Africains Américains qui viennent vers vous.
Nous avons d'ailleurs dû traverser (en groupe) cette frontière pour nous rendre au meilleur concert de la journée, qui se déroulait dans un entrepôt en brique qui ne payait pas de mine, et surtout très éloigné du campus. Cela m'a fait plaisir que les gens se soient quand même déplacés!

L'entrepôt / Le groupe / Le quartier
Les deux concerts auxquels nous avons assisté (nous sommes restés 5mn au premier, trop jazz fusion à notre goût !) :


Diane Delin à la Rockefeller Chapel / Ernie Adams & Quatuor
Et pour voir des passages plus longs du deuxième groupe (extraordinaires solos), j'ai mis les vidéos sur youtube :
http://www.youtube.com/watch?v=KF97tvUhbX0
http://www.youtube.com/watch?v=2fIPAXL8u-g

Remplis de jazz, Basile, Jérôme, Raphaëlle (Sciences Po à Northwestern), Djénabou et moi sommes retournés sur le campus écouter du latin jazz sur l'herbe, près de la scène principale.
Raphaëlle et Djénabou /Basile / La scène principale


Le match de football américain :

Une des Françaises, cheerleadeuse, nous avait demandé de passer au match de football américain des Maroon contre Westhold College. L'entrée est gratuite pour les étudiants de l'université, et on sent aux odeurs de barbecue qu'on se rapproche du stade.




Le match était décevant, même si l'ambiance ne pouvait être plus typique. Pop corn et chips, tout le monde mange sur les gradins. Tout le monde crie "Defence" en même temps et grogne quand notre équipe perd une énième fois du terrain face à ses opposants. Mais les cheerleaders restent assises sur leurs pom poms et ne font pas de super figure acrobatique.
Elles ont l'air d'avoir très froid, à travers la couche d'entousiasme.


Et surtout Uchicago est réputée pour être nulle en sport (une université de purs intellos) ! Et le football américain ne fait pas exception, on s'est pris une raclée (31-6 de mémoire). Et nous, avec notre paquet de céréales (notre version saine du pop corn), n'avons pas réussi à comprendre :
1) Les règles du jeu en général, même si cela semble proche du rugby
2) Pourquoi le jeu ne dure jamais plus de 45s mais les pauses durent 5mn avec danse de la mascotte
3) Pourquoi seulement 11 joueurs sont en action, et les 79 autres se tiennent debout sur le terrain (à quoi servent-ils? j'ai eu la réponse plus tard : "in case all the others are injured")
4) Pourquoi lesdits joueurs qui attendent ne peuvent pas se mettre sur les côtés du stade, histoire qu'on puisse enfin voir ce qu'il se passe sur le terrain depuis les gradins!!!


Nous sommes donc repartis perplexes, après avoir bravement soutenu notre amie cheerleadeuse, en route vers de la free food au musée des sciences et de l'industrie !
Et en bonus : la nouvelle danse des canards !

Samedi 26 septembre